L’Islam et la femme :

En effet, l’islam malgré ce que de nombreuses personnes veulent faire croire est une religion progressiste, modérée et de tolérance.  Le prophète a déclaré à ses compagnons : « Les meilleurs d’entre vous sont ceux qui traitent le mieux leurs épouses. Et je suis le meilleur d’entre vous avec mes épouses. ». Sa femme Aicha a aussi raconté : « Il participait toujours aux tâches ménagères ; il reprisait ses vêtements, réparait ses souliers et balayait le sol. Il trayait, attelait et nourrissait lui-même ses animaux et accomplissait maints travaux. » (Sahih al-Boukhari). Evidemment, il est inutile d’insister sur les autres droits les plus élémentaires comme le droit à la vie, à la dignité, etc… Nous allons nous concentrer sur les droits que certains veulent mettre en cause :

Travail : Khadija, la première femme du prophète, fût une des plus grandes commerçantes de Koreish, nous pouvons donc aisément déduire que les femmes (contrairement à ce que certaines sociétés arriérées prescrivent) ont le droit de travailler et de gagner leur vie et ce dans des domaines aussi vastes que le commerce ou la médecine (les femmes soignaient les guerriers lors des premiers combats des musulmans contre leurs ennemis). Elles ont le droit d’établir des contrats, d’acquérir des biens et de créer leurs propres entreprises.

Héritage : Les femmes peuvent aussi hériter (avant l’islam, elles faisaient carrément partie de l’héritage ; le fils héritait les femmes de son père avec ses autres biens) et dans une vingtaine de cas, elles héritent plus que l’homme. Elles peuvent aussi gérer leur argent comme bon leur semble sans l’obligation de dépenser pour la famille (c’est le devoir du mari) sauf si elles le veulent bien.

Instruction : Les femmes ont le droit de s’instruire, aussi bien que les hommes. D’ailleurs Aicha (une des femmes du prophète) est une des plus importantes sources de hadiths. C’est celle que les compagnons du prophète viennent voir lorsqu’ils cherchent les réponses qui leurs échappent. Elle fût une source intarissable de sagesse et de connaissance.

Politique : Les femmes ont le droit d’avoir une opinion politique et de l’exprimer par les moyens disponibles à n’importe quelle époque. Déjà du temps du prophète, elles disposaient du droit de vote et avaient leur mot à dire « Ô Prophète! Quand les croyantes viennent te prêter serment d’allégeance, […] alors reçois leur serment d’allégeance » (Coran 60 :13). Le serment d’allégeance étant le droit de choisir leur leader.

Mariage : Les femmes ont aussi, contrairement à ce que beaucoup croient, le droit de choisir leur mari « ne les empêchez pas de se marier, s’ils s’agréent l’un l’autre, et conformément à la bienséance. » (Coran 1 :234)). Le père n’a donc pas le droit d’obliger la femme à épouser un homme qu’elle ne veut pas épouser, dans ce sens le prophète a déclaré « « On ne peut marier la femme divorcée ou veuve sans son autorisation ni la fille vierge sans son consentement ; son silence étant le signe de son consentement. ». Les femmes peuvent aussi demander le divorce (ce droit n’a été donné à la femme en Europe qu’au siècle dernier). Il n’est pas non plus interdit à la femme de demander à un homme de l’épouser (Khadija, la première femme du prophète l’a bien fait). Il faut avouer que ces concepts ont été altérés dans certaines communautés musulmanes et ce à cause d’un mal être social et d’autres paramètres qui relèvent d’avantage des restes tribaux que de l’islam en lui-même.

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