Al Hijr (Mada’in Salih)

Le peuple de Thamoud et Al Hijr

Thamoud était une tribu célèbre qui fut nommée après leur aïeul Thamoud le frère de Jadis. Tous deux étaient fils de Athir ibn Iram ibn Sem ibn Noé.
Ils étaient des Arabes qui vivaient entre le Hijaz et Tabouk. Ils vécurent après le peuple de Ad, et adorèrent les idoles comme Ad. — Omar Ibn Kathir, op. cit. « L’histoire de Saleh », p. 109.

Le peuple de Thamoud est un ancien peuple arabe qui comme les `Adites , Iram et Wibar , avait disparu avant la naissance de Mahomet. Il existe des références d’origine non arabe au nom du peuple de Thamūd. Une inscription de Sargon II (715 av. J.‑C.) mentionne Thamūd comme un peuple de l’Arabie orientale et centrale. Ils sont aussi nommés dans Aristote, Ptolémée et Pline l’Ancien sous le nom de Thamudaei, Thamoudéens ou Thamudènes. On les appelle aussi Thamoudites ou Thémoudites.

Le site d’Al-Hijr en Arabie saoudite est encore plutôt méconnu. Contrairement à ce qu’on a cru ce n’est pas seulement une nécropole troglodyte. Al-Hijr était une véritable ville, même si les principaux vestiges actuellement visibles sont les hypogées creusés dans le grès rouge du désert. Il existait une ville et un domaine agricole irrigué. Ses habitants, anciens pasteurs nomades devenus sédentaires, se sont établis à Al-Hijr. On ne sait pas exactement quel type de relations existait entre Al-Hijr et la capitale des Nabatéens, Pétra.

Le Site archéologique de Al-Hijr (Madâ’in Sâlih), est le premier site d’Arabie saoudite inscrit sur la liste du patrimoine mondial de l’UNESCO. Al-Hijr est un témoignage unique avec près de cent tombes monumentales aux façades décorées et ses puits, le site est un exemple exceptionnel de la qualité de l’architecture des Nabatéens et de leur maîtrise des techniques hydrauliques.

Dans le Coran Dieu a évoqué l’histoire des monuments dans plusieurs versets dont :

Certes, les gens d’Al-Hijr ont traité de menteurs les messagers. Nous leur avons montré Nos miracles, mais ils s’en étaient détournés. Et ils taillaient des maisons dans leur montagnes, vivant en sécurité. Puis, au matin, le Cri les saisit. Ce qu’ils avaient acquis ne leur a donc point profité. (Al Hijr 80-85)

et avec les Tamud qui taillaient le rocher dans la vallée ? ” (Al Fajr 9)

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