Origines du Chiisme et la Grande Fitna

Le Chiisme à été créé par Abdullah Ibn Sabaa, un homme aux origines juives, qui a rassemblé autour de lui près de 2500 hommes pour réclamer que le Califat revenait de droit à Ali Ibn Abi Talib (le cousin du prophète) au lieu de Othmane Ibn Affan. Il a réussi à faire tuer ce dernier et à semer la discorde entre les musulmans. Il a d’ailleurs été à l’origine de la Grande Fitna qui a vu les compagnons du prophète se battre entre eux.

Le point de discorde a été la punition des assassins de Othmane ; Ali voulait calmer les choses d’autant plus que Abdullah Ibn Sabaa et ses hommes ont rejoint son armée de Ali pour se mêler au reste des musulmans qui supportaient le Calife fraichement élu. Ils ont semé la discorde dans ce groupe qui s’est divisé entre supporters et adversaires.

Ali n’avait donc pas les moyens nécessaires ni la force d’attraper ces personnes pour les punir. Tandis que Muawiya Ibn Abi Soufiane, l’émir de la région du Cham, de son coté réclamait la tête de ceux qui ont tué Othmane, son proche parent. Le premier voulait laisser le calme revenir alors que le second insistait pour que cela se passe immédiatement. Deux des compagnons sont allés de la Médine à la Mecque pour chercher des renforts et cerner ce groupe de rebelles infiltré puisque Ali ne le pouvait pas avec ses moyens actuels. Aicha, la femme du prophète s’est même jointe à eux et a exhorté les musulmans à la rejoindre.

Entre temps le, vicieux Abdullah Ibn Sabaa et ses compagnons ont fait croire à l’armée d’Ali que les Mécquois venaient les attaquer pour tuer Ali. Les deux armées se sont fait face mais les leaders se sont quand même rencontrés (Ali, Talha, Zoubeir, Aicha, et d’autres compagnons) avant que les choses ne dégénèrent et il n’y eut pas d’affrontements ce jour là.

Le soir même, Abdullah Ibn Sabaa et ses hommes se sont divisés en deux groupes et ont attaqué les deux camps pour qu’une bataille se déclenche. Ils redoutaient de se faire attraper si les deux groupes s’entendaient et que revienne la paix. Le calme n’est revenu qu’après la mort de plusieurs centaines de personnes dont plusieurs illustres compagnons du prophète. Ils ont réussi ensuite à faire tuer Ali Ibn Abi Talib et à poser un guet-apens à son fils Hussein pour l’assassiner. Hassan, le deuxième fils d’Ali abandonna le Califat et scella un pacte avec Muawiya.

Depuis, ce groupe de rebelles s’est installé en Perse et se proclame des descendants d’Ali et de sa famille (Ahl ul Bait). C’est ainsi que le Chiisme est apparu.

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D’après la Bible elle même : Jésus n’est ni Dieu, ni le fils de Dieu

Quand Constantin le Grand a décidé de faire du christianisme la religion officielle de son empire il y a plus de 1600 ans, il existait de nombreuses interprétations de la Bible (plus de 24 selon certains). Les quatre livres que nous connaissons aujourd’hui sont ceux qui ont été retenus, il s’agit de la Bible selon Marc, Luc, Matthieu et Jean. Et malgré toutes les corruptions qui se sont immiscées et tous les changements qui ont été apportés au document original, les preuves de la non divinité de Jésus (paix sur lui) subsistent dans les textes de ces livres et dans d’autres de l’ancien et du nouveau testament.

En effet, d’après le livre des Actes (2-22) : « Hommes israélites, écoutez ces paroles : Jésus le Nazaréen, homme approuvé de Dieu auprès de vous par les miracles et les prodiges et les signes que Dieu a faits par lui au milieu de vous, comme vous-mêmes vous le savez »

Jésus est cité comme ” homme approuvé de Dieu “, ce qui correspond parfaitement à son statut en Islam “ Le Messie Jésus, fils de Marie, n’est qu’un Messager d’Allah ” (An-Nissaa 171), un prophète envoyé par Dieu. Il ne s’agit ni de Dieu lui même, ni de son fils.

Dans l’évangile de Luc (6-12), il est mentionné que : « En ce temps-là, Jésus se rendit sur la montagne pour prier, et il passa toute la nuit à prier Dieu ». Il est clair là aussi que Jésus est indépendant de Dieu, il se rend à la montagne pour prier Dieu, le vrai créateur de toute chose. D’ailleurs, selon Marc (15-34), lorsqu’il fut placé sur la croix, il dit : « Et à la neuvième heure, Jésus s’écria d’une voix forte : Eloï, Eloï, lama sabachthani ? Ce qui signifie: Mon Dieu, mon Dieu, pourquoi m’as-tu abandonné ? ». Il n’existe aucune raison pour que Jésus implore Dieu s’il était lui même Dieu. Cette distinction sort de la propre bouche du Christ, selon Jean (14-28) : « Si vous m’aimiez, vous vous réjouiriez de ce que je vais au Père ; car le Père est plus grand que moi ».

C’est pour cela et pour plusieurs autres raisons, tant dans les textes que d’après la logique, la Trinité est une pure invention de l’église. Le vrai monothéisme est dans l’unicité de Dieu, ni deux, ni trois mais UN SEUL DIEU : « Le Seigneur est le seul Dieu et il n’y a pas d’autre Dieu que lui » Marc (12-32). Mais aussi : « Reconnaissez donc aujourd’hui, et réfléchissez-y sans cesse, que le Seigneur est seul Dieu, aussi bien dans le ciel que sur la terre et qu‘il n’y a pas d’autres dieux que lui. » Deutéronome (4-39). Ce dernier verset tiré de la Bible est la traduction mot pour mot de la profession de foi de l’islam : ” Il n’y a pas d’autre dieu que Dieu (Allah) “.

Jésus est sans nul doute un prophète envoyé par Dieu pour prêcher le message de l’islam, comme tous les prophètes avant lui. Celui de la soumission totale et inconditionnelle au seul et unique Dieu. « La vie éternelle, c’est qu’ils te connaissent, Toi, le seul vrai Dieu, et celui que tu as envoyé, Jésus-Christ » Jean (17-3).

Quand aux versets l’identifiant comme “fils de Dieu”, il faut noter qu’il n’est pas le seul à être appelé ainsi. Dans la Bible tous les croyants sont des fils de Dieu ; « Car ils ne pourront plus mourir, parce qu’ils seront semblables aux Anges, et qu’ils seront fils de Dieu, étant fils de la résurrection » Luc (20-36).

Et aussi ; « Or, les fils de Dieu vinrent un jour se présenter devant l’Éternel, et Satan vint aussi au milieu d’eux se présenter devant l’Éternel » Job (2-1).

« Les géants étaient sur la terre en ces temps-là, après que les fils de Dieu furent venus vers les filles des hommes, et qu’elles leur eurent donné des enfants: ce sont ces héros qui furent fameux dans l’antiquité » Génèse (6-4).

Les annonces de la prophétie de Muhammad dans le Nouveau Testament (les Évangiles)

Les annonces de la prophétie de Muhammad sont nombreuses également dans le Nouveau Testament (les Évangiles) :

1)  On trouve dans l’Évangile selon Jean (14 : 30) : « Je ne vous parlerai plus longtemps, car le meneur de ce monde viendra… » Qui est le meneur du monde qui vint après Jésus si ce n’est Muhammad ? Dieu a parachevé par lui la prophétie et lui donna la plus complète des législations qui convient pour tous les temps et tous les lieux.

2) On trouve dans le même Évangile (8 : 13) : « C’est votre avantage que je m’en aille ; en effet, si je ne pars pas, le Paraclet ne viendra pas à vous : si, au contraire, je pars, je vous l’enverrai.

3) Et dans Jean (16 : 13) : « […] car il ne parlera pas de lui-même, mais il dira tout ce qu’il aura entendu… » Cette dernière description n’est autre que celle du prophète Muhammad, car c’est bien lui qui ne parle pas de son propre chef, comme il est mentionné dans le Coran : (Et il ne prononce rien sous l’effet de la passion ; ce n’est qu’une révélation qui lui est faite.)

Par contre, le terme « le paraclet » – qui peut s’écrire aussi « paraklêtos » – signifie le consolateur ou celui qui est appelé au secours ou l’avocat. Mais le mot en latin peut aussi s’écrire de plusieurs façons. Il peut aussi avoir le sens de celui qui est loué, le plus loué, la louange ou celui qui loue énormément. Ceci est la signification du mot « Muhammad » en arabe : celui qui est loué ou encore l’autre prénom du prophète qui est « Ahmad », qui signifie le plus loué.

Quelle que soit la signification du mot « paraclet », nous pouvons conclure que Jésus a laissé derrière lui une œuvre inachevée et que quelqu’un allait venir pour compléter sa mission. Par ailleurs, les religieux chrétiens cherchent à ne pas divulguer l’autre sens de paraclet en prononçant ce mot de la deuxième façon, car il deviendrait clair à tout le monde qu’il s’agit de Muhammad. Les religieux jouent sur cette ambiguïté, car le mot original qui fut traduit n’est plus connu ! Ils traduisirent donc « paraclet » par « consolateur » pour que ce mot ait le sens du « Saint-Esprit ».

Mais, ce qui est étrange est de voir le mot « Saint-Esprit » utilisé mot pour mot dans d’innombrables versets des quatre Évangiles. Si « paraclet » signifiait réellement « Saint-Esprit », les quatre rapporteurs des Évangiles se seraient empressés de le mentionner ad litteram !

Le Saint Coran mentionne dans la sourate le Rang, v.6, que Jésus a explicitement mentionné le nom Ahmad : (Et quand Jésus fils de Marie dit : « Ô Enfants d’Israël ! Je suis vraiment envoyé de Dieu vers vous, confirmant ce qui est venu avant moi dans la Thora, et pour annoncer un Messager après moi, dont le nom sera “Ahmad”. Puis, lorsque celui-ci vint à eux avec des preuves claires, ils dirent : “C’est une magie évidente.” »)

Ahmad est le second nom du Prophète Muhammad et qui veut dire littéralement celui qui est le plus loué, le même sens que le « paraclet ». Cependant, examinons tout de même, dans le contexte de la Bible, si ce consolateur convient au personnage du Prophète Muhammad ou pas :

a. Jean (8 : 13) : « Un autre consolateur. » Donc, plusieurs consolateurs étaient déjà venus et il y en avait un qui devait encore venir. Ainsi, cette annonce ne convient plus au « Saint-Esprit ».

b. Jean : « Afin qu’il demeure éternellement avec vous ». Étant donné que le besoin pour un autre de venir après lui n’existait plus et qu’il serait le dernier de tous les prophètes. En effet, l’enseignement du prophète Muhammad demeure pour toujours et reste intact : le Coran et tous ses enseignements demeurent comme ils l’étaient il y a 1400 ans.

c. Jean (16 : 8) : « Il convaincra le monde en ce qui concerne le péché » : Tous les autres Prophètes, y compris Abraham, Moïse, David et Salomon corrigeaient leurs voisins et leur peuple pour leurs péchés, mais pas le monde comme l’a fait Muhammad. Il n’extirpa pas seulement l’idolâtrie de l’Arabie en l’espace de 23 ans, mais envoya aussi des émissaires à Héraclius, aux souverains des empires de Perse (Chosroês) et de Rome, au Négus, le roi d’Éthiopie, et à Mouqawqis, le gouverneur d’Égypte. Il réprimandait les chrétiens pour avoir divisé l’unité de Dieu en trinité, et pour avoir élevé Jésus au rang de fils de Dieu et ensuite de Dieu lui-même. C’est lui qui condamna les juifs et les chrétiens pour avoir corrompu leurs Écritures, et c’est lui qui a blanchi tous les Prophètes des imputations d’adultère, inceste, viol et idolâtrie.

c. Jean (16 : 13) : « Car il ne parlera pas de lui-même, mais il dira tout ce qu’il aura entendu » Le Saint Coran est la parole de Dieu. Il n’y a pas un seul mot du Prophète Muhammad ni de ses compagnons qui y a été inclus. L’ange Gabriel le lui récita, le Prophète le mémorisa, et les paroles furent notées par ceux qui étaient chargés d’écrire les versets du Coran. Les propres paroles du Prophète Muhammad  et ses enseignements furent enregistrés dans les Hadith ou traditions. Comparez avec le Deutéronome (18 : 18) : « […] je mettrai mes paroles dans sa bouche, et il leur dira tout ce que je lui commanderai.

Ceci correspond avec la sourate l‘Étoile (versets 2-4) : (Et il ne prononce rien sous l’effet de la passion ; ce n’est qu’une révélation qui lui est faite.)

d. Jean (16 : 13) : « et il vous annoncera les choses à venir. » Toutes les prophéties du prophète Muhammad se réalisent. Le prophète r annonça nombre de signes révélant l’approche du jour dernier, qu’ils soient mineurs ou majeurs. Déjà, beaucoup de signes mineurs ont fait leur apparition, et les signes majeurs suivront sans le moindre doute, comme notre prophète Muhammad r nous en a informé…

Les annonces de la prophétie de Muhammad dans l’Ancien Testament (la Thora)

1) On trouve dans le Deutéronome : « Moïse dit aux enfants d’Israël : N’obéissez pas aux devins […], car le Seigneur vous suscitera un prophète comme moi de parmi vos frères. Obéissez donc à ce prophète. »

2)  On trouve également dans Deutéronome (18 : 18) : « Je leur susciterai au sein de leurs frères un Prophète comme toi [Moïse], Je mettrai mes paroles dans sa bouche, et il leur dira tout ce que Je lui commanderai. »

Le prophète en question ne correspond pas à Jésus (que la prière et le salut d’Allah soient sur lui), car il est dit « au sein de leurs frères » et les frères des enfants d’Israël sont les enfants d’Ismaël. Aucun prophète ne fut envoyé parmi les enfants d’Ismaël si ce n’est Muhammad (que la prière et le salut d’Allah soient sur lui).

Nous pouvons remarquer qu’aucun prophète ne ressemble vraiment à Moïse (que la prière et le salut d’Allah soient sur lui) si ce n’est Muhammad (que la prière et le salut d’Allah soient sur lui). En effet, les deux se distinguent par un message qui leur est propre. Ils ont tous les deux été décrits comme étant puissants et courageux. On leur a ordonné à tous les deux de combattre leurs adversaires. En somme, cette prophétie ne peut être la description de Jésus (que la prière et le salut d’Allah soient sur lui), car il n’a pas été envoyé avec un message qui lui est propre, mais son message fut seulement le complément du message de Moïse (que la prière et le salut d’Allah soient sur lui).

De la même façon, Jésus (que la prière et le salut d’Allah soient sur lui) n’est pas un frère des enfants d’Israël et ses caractéristiques n’étaient pas semblables à celles de Moïse comme le sont, au contraire, celles du prophète Muhammad (que la prière et le salut d’Allah soient sur lui).

3) On trouve dans la Genèse (21 : 13) : « Mais le fils de la servante (Ismaël), Je le ferai aussi devenir une grande nation, car il est ta postérité » Comme Isaac a été béni dans le même livre (la Genèse), Ismaël est lui aussi spécifiquement béni et donc inclus dans la promesse de Dieu.

4) Également dans la Genèse (16 : 11-12) : « L’Ange de l’Éternel dit à Hajar, mère d’Ismaël : Voici, tu es enceinte, et tu enfanteras un fils, à qui tu donneras le nom d’Ismaël ; car l’Éternel t’a entendue dans ton affliction. Ton fils sera craint par les gens, il fera mainmise sur tout et tous tendront les mains vers lui par humilité […] »

5) On trouve aussi dans la Genèse (16 : 10) : « L’ange de l’Éternel dit à Hajar : Je multiplierai ta postérité, et elle sera si nombreuse qu’on ne pourra la compter. »

6) Et dans la Genèse (17 : 20) : « À l’égard d’Ismaël, je t’ai exaucé. Voilà, je le bénirai, je le rendrai fécond, et je le multiplierai à l’infini ; il engendrera douze princes, et je ferai de lui une grande nation. »

7)  Et dans la Genèse (21 : 18): « Lève-toi, prends l’enfant [Ismaël], saisis-le de ta main ; car je ferai de lui une grande nation. »

Ainsi, la seule communauté qui descend d’Ismaël (que la prière et le salut d’Allah soient sur lui) est celle de Muhammad (que la prière et le salut d’Allah soient sur lui). Et lorsqu’il dit : « Ton fils sera craint par les gens, il fera mainmise sur tout et tous tendront les mains vers lui par humilité… » ; cela ne concerne pas Ismaël, puisque la puissance à son époque appartenait à son frère Isaac, et la prophétie et la royauté se trouvaient chez les enfants d’Israël. Donc, cette annonce concerne, sans le moindre doute, Muhammad (que la prière et le salut d’Allah soient sur lui) qui descend d’Ismaël.

Ceci nous rappelle le hadith où le prophète (que la prière et le salut d’Allah soient sur lui) dit : « La victoire m’a été donnée grâce à la peur que je provoque chez l’ennemi à une distance d’un mois. »[1][15] Cela signifie que les adversaires du prophète (que la prière et le salut d’Allah soient sur lui) prenaient peur bien avant (de la durée d’un mois de marche) que le combat ne débute. De plus, ce prophète (que la prière et le salut d’Allah soient sur lui) réussit à soumettre toutes les communautés, il a dominé tous les souverains et toutes les mains se sont vues dirigées vers lui…

8 ) On trouve dans le Deutéronome (33 : 2) : « Le Seigneur se manifesta du Sinaï, pour eux il s’est levé à l’horizon du côté de Séïr (Sâ’îr), il a resplendi depuis le mont de Parân.» Ces manifestations du Seigneur font référence aux trois prophéties : celle de Moïse, de Jésus et de Muhammad (que la paix et la bénédiction de Dieu soient sur eux). La manifestation de Dieu au mont Sinaï fait référence à l’endroit où la révélation fut donnée à Moïse (que la prière et le salut d’Allah soient sur lui). Cet événement est unanimement reconnu chez les juifs, chrétiens et musulmans. Sa manifestation de l’endroit de Séïr fait référence à l’endroit où la révélation et les Évangiles furent donnés à Jésus (que la prière et le salut d’Allah soient sur lui). Jésus (que la prière et le salut d’Allah soient sur lui) est originaire de la même région qu’Abraham (que la prière et le salut d’Allah soient sur lui) qui avoisine la ville de Bethléem où se trouve la montagne Séïr (proche des monts Liban). Quant à sa manifestation au mont de Pâran, cela fait référence à la descente de la révélation et du Coran sur Muhammad (que la prière et le salut d’Allah soient sur lui). En effet, les juifs, chrétiens et musulmans sont unanimes sur le fait que les monts de Pâran sont les monts de La Mecque.

« il est venu avec dix-mille saints »

Ce qui est traduit par dix-mille saints est en hébreu רִבְבֹת קֹדֶשׁ( rivévot kodesh ), dans certaines Bibles, rivévot est traduit par myriade, une myriade d’hommes signifie exactement dix-mille hommes.
De plus la racine r-v-v est utilisée à beaucoup d’autres endroits dans la Bible pour dénombrer les hommes ou les choses:
Deutéronome 32.30 :
Comment un seul en poursuivrait-il mille, Et deux en mettraient-ils dix mille [ Rivava ] en fuite […]

Dans la King James version :

“And he said, The LORD came from Sinai, and rose up from Seir unto them; he shined forth from mount Paran, and he came with ten thousands of saints: from his right hand went a fiery law for them.”

(voir aussi Deutéronome 33.17 ; 1 Samuel 18.7 et 18.8 ; 1 Samuel 29.5 ; Lévitique 26.8 ; Néhémie 7.66 ; Esdras 2.64 ; Genèse 24.60 ; …)

Dans le verset, kodesh signifie saint, ou plutôt homme saint, la traduction de rivévot kodesh est donc dix-mille saints

Jude 1.14
C’est aussi pour eux qu’Énoch, le septième depuis Adam, a prophétisé en ces termes: Voici, le Seigneur est venu avec dix-mille saints.
Jude 1.15
pour exercer un jugement contre tous, et pour faire rendre compte à tous les impies parmi eux de tous les actes d’impiété qu’ils ont commis et de toutes les paroles injurieuses qu’ont proférées contre lui des pécheurs impies.

Le mot grec employé est μυριασιν murias », ce qui signifie 10 000.
Murias est l’étymologie de myriade, c’est l’équivalent grec de révivot en hébreu.

Encore une fois, nous retrouvons dans la Bible une référence à « dix-mille saints », et là, l’auteur du livre de Jude (les auteurs ?) nous dit bien que c’est une prophétie d’Énoch, ayant vécut des millénaires avant J-C.
Énoch a donc annoncé que dix-mille saints de Dieu viendraient exercer un jugement, contre des impies, des incroyants.
Si Jude (ayant vécut bien après Jésus) cite cette prophétie, c’est qu’elle ne s’est pas encore réalisée. Ni au temps d’Énoch, ni au temps de Moise, ni au temps de Jude.
Du premier au dernier livre de la Bible , la prophétie des dix-mille saints resta en suspent , et personne ne l’a accomplit.

Historiquement, ces prophéties ne peuvent s’appliquer qu’à Muhammad ( Salallah Alihi Wa Salam), c’est le seul prophète à être venu avec dix-mille saints compagnons, lors de la prise de La Mecque.

Y a-t-il eu un autres prophète accompagné de dix-mille saints compagnons, dans le désert de Paran ?

En fait, dans beaucoup de Bible, les traducteurs ont cammouflé « rivévot » et « murias » par myriade, alors que cela veut exactement dire dix-mille, dans le seul but de dérouter le lecteur, de cacher les prophéties concernant Muhammad ( Salallah Alihi Wa Salam) et l’entrée à La Mecque , qui est un événement historique sans précédent.

 « L’Éternel est venu de Sinaï, il s’est levé pour eux de Séir , il a resplendi de la montagne de Paran , et il est venu avec dix-mille saints du Sud [ou de sa main droite] est sortit une loi de feu pour eux. » [Deutéronome 33:2]

Cette prophétie ne peut s’accorder qu’avec Muhammad ( Salallah Alihi Wa Salam), en effet, personne d’autre n’est venue à Paran en Arabie, avec dix-mille saints compagnons et une loi divine.
Cette prophétie vient clore la Thora , c’est le chapitre 33, celui des bénédictions de Moïse, juste avant sa mort. Les dernières paroles d’un des plus grand prophète d’Israël, rapportées avec plus ou moins de précision dans le Deutéronome, annonce donc clairement la venue de Muhammad ( Salallah Alihi Wa Salam).

Il n’est pas étonnant qu’un événement aussi important que la libération de La Mecque , se retrouve prédit dans la Thora,
mais aussi dans les écritures hindoues, car l’ouverture de La Mecque marque le commencement de l’ expension de l’Islam, et de son rayonnement encore actuel.

On trouve dans la Genèse (21 : 21) le récit d’Ismaël, où est mentionnée sa terre d’habitation qui n’est autre que Pâran. Le Coran vient confirmer cette prophétie. Dieu dit : “Par le figuier et l’olivier ! Par le mont Sinaï ! Et par cette cité sûre !”

Dieu évoque les endroits où vécurent ces trois prophètes et le lieu où la révélation leur fut révélée. Lorsque Dieu parle de « Par le figuier et l’olivier ! », cela fait référence à l’endroit où ces deux arbres poussent, qui n’est autre que la terre sacrée, où Jésus (que la prière et le salut d’Allah soient sur lui) fut promu prophète. Et « Par le mont Sinaï ! », fait référence à la montagne où Dieu parla à Moïse (que la prière et le salut d’Allah soient sur lui) et où il fut promu prophète. Et « Et par cette cité sûre ! », cela fait référence à la Mecque où Muhammad (que la prière et le salut d’Allah soient sur lui) fut promu prophète.

9) On trouve dans Ésaïe (29 : 12) : « Ou comme un livre que l’on donne à un homme qui ne sait pas lire, en disant : ‘Lis donc cela !’. Et qui répond : ‘Je ne sais pas lire’. » Qui d’autre ne sait ni lire et ni écrire si ce n’est Muhammad (que la prière et le salut d’Allah soient sur lui). Dieu dit dans le Coran :

(Ceux qui suivent le Messager, le Prophète illettré qu’ils trouvent mentionné chez eux dans la Thora et l’Évangile.)[1][16]

Les annonces de la prophétie de Muhammad (que la prière et le salut d’Allah soient sur lui) sont très nombreuses dans la Thora ; il serait difficile de tout mentionner et ce n’est pas le but de cette recherche, car l’objectif premier est d’inciter les gens à rechercher eux-mêmes la vérité. Cette simple allusion suffira à l’homme libre.